Infos

Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Actualité.

Calendrier
septembre 2010
L Ma Me J V S D
« mar    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

Archive de la catégorie Actualité

41% des internautes vont revendre leurs cadeaux de Noël sur le web

Selon une récente étude TNS, « pas moins de 41 % des internautes interrogés prévoient de revendre des cadeaux sur Internet après Noël, soit 20 % de plus que l’année dernière ».

Et les premiers chiffres des plateformes telles que PriceMinister, eBay ou 2xmoinscher .com confirment l’ampleur du phénomène. Pierre Kosciusko-Morizet,  PDG de PriceMinister a indiqué à l’AFP que par rapport à l’année dernière, le site comptait déjà 30% d’objets en plus mis en vente par les particuliers.

Rapidité, simplicité et anonymat sont les principaux arguments qui ont contribué à décomplexer les particuliers s’empressent de revendre leurs cadeaux de Noël non désirés.

Quelques astuces pour vous permettre d’optimiser le processus :
- ne surtout pas déballer le produit pour prouver qu’il est neuf,
- mettre une photo le montrant encore empaqueté,
- préciser le gain que le consommateur peut faire par rapport au prix public,
- mettre en ligne les produits rapidement, dès les premiers jours, car leur côte peut baisser rapidement,

et surtout… espérer que la personne qui vous a offert le cadeau ne fréquente pas le site où vous le revendez !

Hausse de 30 % des ventes en ligne au 3ème trimestre 2009

La Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance) vient de donner les chiffres du 3ème trimestre 2009 concernant la vente en ligne. Le total des ventes en ligne a progressé de 30 % au troisième trimestre de cette année par rapport à la même période l’an dernier, soit une croissance de 27 % de l’e-commerce sur les neufs premiers mois de 2009, alors que dans le même temps le commerce de détail recule de 2,5 %.

Le textile arrive en tête avec une hausse de 17 % contre un recul de -4,7% de la vente de détail d’habillement sur les neufs premiers mois de l’année !

La Fevad rapporte une croissance du volume d’affaires de 34 % au troisième trimestre 2009 par rapport à 2008 mais avec un panier moyen des transactions  en baisse pour le quatrième trimestre consécutif et qui s’établit à 90 euros HT au troisième trimestre.

La Fevad prévoit que les ventes en ligne au quatrième trimestre 2009 devraient atteindre 5,4 milliards d’euros, soit une progression de 25 % par rapport à la même époque l’an dernier (contre 36 % de hausse des dépenses en ligne enregistrée à Noël 2008). Pour la Fevad, en 2010, l’e-commerce hexagonal devrait atteindre 30,2 milliards d’euros, soit 20 % de mieux qu’en 2009.

DirectAccess, la killer app. de Windows 7

Windows 7, le nouveau système d’exploitation de Microsoft sera officiellement sur le marché demain. Avec Windows 7, Microsoft introduit une nouvelle technologie dénommée “DirectAccess“, qui risque de révolutionner la gestion des réseaux d’entreprise, et tout particulièrement l’accès sécurisé au réseau interne depuis l’extérieur.

Lorsqu’un utilisateur souhaite se relier à distance au réseau de son entreprise pour accéder à son PC et/ou à ses fichiers, il passe par un “Virtual Private Network” (VPN), solution lourde et contraignante, non seulement pour les usagers (lancement de la connexion VPN, authentification, vérification de la conformité…), mais également pour les administrateurs (infrastructure à superviser, sécurité,…).

Avec DirectAccess, à partir du moment où le poste dispose d’une connectivité à Internet, un premier tunnel IPsec en IPv6 (encapsulé ou non dans de l’IPv4) est établi avec les serveurs d’infrastructures de l’entreprise (Contrôleur de domaine, DNS). Ensuite, une fois que l’utilisateur s’est loggué sur son poste, un second tunnel est monté de manière automatique et transparente pour accéder aux ressources internes autorisées par la politique de sécurité de l’entreprise. Du coup, l’utilisateur accède à ses ressources (serveurs de fichiers, messagerie, applications métiers…) depuis Internet de la même manière comme s’il était physiquement dans son entreprise. A aucun moment, l’utilisateur n’entend parler de VPN. DirectAccess est entièrement transparent pour l’utilisateur final.

DirectAccess utilise des technologies propres à Windows 7 et ne peut donc être implémenté sur les précédentes versions de Windows. En outre, DirectAccess nécessite que l’entreprise mette en œuvre au moins un serveur Windows Server 2008 R2 pour gérer les connexions DirectAccess.

Ecofiscalité - Taxe carbone : électricité incluse ?

Après plusieurs mois de débats, de supputations et de controverse, Michel Rocard a révélé ce mardi les préconisations du groupe d’experts qu’il a présidé sur la Contribution Climat Energie (CCE). L’idée est de mettre en place une taxe sur les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) pour limiter leur consommation et donc les émissions de gaz à effet de serre.

Michel Rocard évoque une taxe de 32 € la tonne de CO2 émise en 2010 et de 100 € en 2030. Il rappelle qu’il ne s’agit que d’un avis et que « le gouvernement reste maitre de sa décision qu’il prendra au moment du projet de loi de finance pour 2010 ».

À ce jour, on ne sait toujours pas si l’électricité sera également touchée. Michel Rocard est partisan d’étendre le principe de cette taxe à ce secteur, bien que ses détracteurs objectent qu’une majorité de l’électricité est d’origine nucléaire ou hydraulique, donc non émettrice de gaz à effet de serre.

Dans l’hypothèse où l’électricité serait également concernée, et en considérant le montant de 32 € la tonne de CO2 émise et sur la base de 0,09 kg par kwh, on arrive à une taxe de 0,00288 € par kwh, soit, pour un serveur consommant 300 watt en moyenne, la taxe annuelle s’éleverait à 7,5 € pour le seul serveur.

Enfin, si on extrapole une évolution de la taxe à 100 € la tonne, le coût s’élève à 23 € par serveur.

Si à cela, on ajoute les coûts supplémentaires (climatisation, alarme,…) nécessaires à son bon fonctionnement, l’augmentation tout aussi probable du coût de l’électricité (4 à 5% pour les entreprises annoncé ce jour dans ‘Les échos’), on ne peut qu’être convaincu de la nécessité de prendre dès maintenant des mesures pour mesurer, optimiser et diminuer sa consommation électrique.

ntiConseil se met au vert !

A l’occasion de la semaine nationale du Développement durable qui a eu lieu la semaine dernière, le cabinet ntiConseil inaugure une nouvelle rubrique de son blog : la rubrique Green IT, consacrée à l’impact des nouvelles technologies sur l’environnement.

Selon le cabinet Gartner, l’industrie des technologies de l’information et de la communication est à l’origine de 2% des émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent de celui de l’aviation ! De plus, il ne faut pas oublier, qu’en fin de vie, une large majorité des produits électroniques n’est pas recyclée alors qu’ils contiennent de nombreuses substances toxiques, comme le plomb, le mercure ou le brome !

Une première piste d’éco-conception dans le high-tech concerne la consommation électrique et ceux, à toutes les échelles ! Intel produit une nouvelle génération de produits plus performants, tout en consommant moins d’énergie, notamment par une extinction des composants électroniques non utilisés. HP, pour inciter les utilisateurs à éteindre leurs ordinateurs, travaille sur un allumage quasi-instantané de ses futurs PC. HP s’est également fixé comme objectif de réduire de 40% la consommation de ses imprimantes !

C’est également le nouveau combat de Google et Microsoft qui, avec PowerMeter et Environment Dashboard, lancent chacun de leur côté des utilitaires gratuits capables de surveiller notre consommation d’énergie à domicile ou en entreprise. Les mauvaises langues diront qu’avant de surveiller notre consommation d’énergie, Google et Microsoft feraient bien d’appliquer leurs utilitaires à leurs serveurs et leurs milliers d’ordinateurs qu’il faut refroidir à tout prix. Pour Google, la facture électrique de ses centres de données est le deuxième poste de dépenses, derrière les salaires !

Le Web 2.0 : la fin des logiciels ?

Dans un futur proche, nous n’aurons peut-être plus besoin d’installer de logiciels sur nos ordinateurs ni même de stocker des fichiers dessus. En effet, d’ores-et-déjà, tous ces services peuvent être rendus par le Web 2.0. Chaque application ou presque a son pendant en ligne, qu’il s’agisse de retoucher une image, de faire du montage vidéo, de convertir des fichiers, de créer des documents, etc.

Utiliser des applications en ligne présente de nombreux avantages. Plus de logiciel à installer, et de plus vous disposez nativement d’une plateforme multipostes puisque vous pouvez retrouver votre bureau sur n’importe quel ordinateur relié à Internet.

Enfin, la plupart de ces applications sont gratuites !

J’aurai l’occasion de vous montrer certaines de ces applications demain lors d’une conférence à la pépinière d’entreprises de Haute Gironde, à Saint-Aubin-de-Blaye.

Retrouvez les applications citées lors de la conférence dans la présentation ci-dessous et je vous invite à les essayer les unes après les autres… afin de vous faire vous même votre propre idée.

ntiConseil au salon “Solutions Linux Opensource”

Je me suis rendu le 31 mars dernier au salon “Solutions Linux Opensource”, salon européen dédié à Linux et aux logiciels libres qui se tenait à Paris. Un tel salon permet d’avoir en une journée une vision globale de ce qui se fait de mieux dans le domaine et surtout de voir les tendances qui se dessinent ou se confirment pour l’année à venir.

Force est de constater que les tendances déjà pré-senties par ntiConseil, il y a près d’un an (voir article du 25 juin 2008), se confirment. Le marché de l’Open Source offre désormais des solutions précises au service de la productivité des entreprises et propose des services efficaces venant concurrencer le marché des progiciels.

Les secteurs qui montrent un dynamisme et une réelle montée en puissance :
- le décisionnel et l’intégration de données (Jaspersoft, Talend, SpagoBI, Palo,…)
- le travail collaboratif (Zimbra, Zarafa,…)
- les plateformes de gestion de contenu et de portails (CMS, ECM,…)
- les ERP
- la virtualisation.

Budgets serrés pour les DSI, tenus pourtant de lancer des projets innovants… on peut penser que les effets de la crise poussent les entreprises, toujours en quête de performance et d’efficacité, à s’approprier plus que jamais les solutions Open Source.

nticonseil_salon_linux

Google Agenda accessible en mode hors connexion

Google continue d’étendre l’accès hors connexion à ses services. Après Google Documents et Gmail, c’est au tour de Google Agenda.

Le procédé reste le même, à savoir conditionné par la présence du plugin pour navigateurs Gears.

L’utilisation en mode hors connexion de Google Agenda se limite toutefois à la lecture seule. Impossible donc par exemple de créer un évènement (voire de le modifier ou le supprimer) en vue d’une modification lors de la prochaine synchronisation (à la connexion).

Il ne reste plus qu’à attendre la prochaine version où il sera vraisemblablement possible d’ajouter des événements et de passer automatiquement en mode débranché.

Les offres Internet par Satellite

Les offres professionnelles, et aussi pour les particuliers, sont maintenant Bidirectionnelles (en émission comme en réception ), c’est à dire qu’elles fonctionnent dans les 2 sens, et donc sans connexion téléphonique, où que vous soyez situé en France ! C’est une bonne nouvelle pour ceux qui vivent dans les zones non couvertes par les réseaux à haut débit classiques (environ 2% de la population).

Le prix des abonnements à Internet par satellite ne cesse de baisser pour se rapprocher de celui des forfaits ADSL et de plus en plus d’opérateurs se lancent sur ce nouveau marché.

Orange commercialise, via Nordnet sa filiale, une offre à 34,90 euros mensuels, matériels compris. Pour ce prix, vous avez droit à une connexion de 2 Mbps, mais avec un volume d’échange de données limité à 2 Go par mois.

Eutelsat Communications annonce le lancement, avec ses premiers partenaires, Numeo et Sat2way, d’une offre d’accès Internet haut débit à 35 € TTC par mois, matériel compris, disponible immédiatement. La solution proposée par Eutelsat et ses partenaires au grand public repose sur le service Tooway™ qui offre aux utilisateurs un débit descendant (en réception) de 2 Mbps et une voie de retour (en émission) de 384 kbps. Et Eutelsat lancera bientôt un nouveau satellite qui devrait permettre d’offrir des débits plus élevés, de l’ordre de 10 mégaoctets par seconde.

Par ailleurs, Numéo propose également avec cette offre, une offre de téléphonie illimitée (vers les numéros fixes en France métropolitaine) pour 12 euros par mois. Cette offre nécessite un boitier supplémentaire facturé 50 euros.

Toutes ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de l’action numéro un du Plan « France Numérique 2012 » annoncé par le gouvernement le 20 octobre 2008, plan qui vise à faire émerger, avant le 1er janvier 2010, des offres d’accès à Internet haut débit apportant la garantie que tous les Français auront cette possibilité à un tarif raisonnable, quel que soit leur lieu de résidence.

Solutions d’accès Internet haut débit individuelle pour le particulier, l’entrepreneur, l’agriculteur ou l’artisan, ces offres constituent un moyen privilégié pour les collectivités territoriales d’étendre à moindre coût les infrastructures de télécommunications départementales ou régionales dans les zones non couvertes par l’ADSL.

Tempête Klaus et ADSL…

De retour après une interruption d’accès haut débit pendant plus de 10 jours suite au passage de la tempête Klaus dans le Sud Ouest.

L’ADSL était peu répandu en 1999 donc pas de test grandeur réelle pour les opérateurs et je peux constater que les leçons de la tempête de 1999 sur d’autres types d’infrastructure n’ont pas été tirées. De plus, aucune communication des opérateurs sur les délais de rétablissement. J’ai même joint le service technique de mon opérateur (que je ne nommerai pas mais qui se fait fort de ne pas laisser ses clients sans connexion plus de 48h !), service vraisemblablement délocalisé dans un pays où l’on n’était même pas au courant qu’une tempête avait dévasté la moitié sud de la France… Le technicien a même tenté de me faire croire que mon modem ADSL était “grillé” !

Heureusement, de nature prudente, j’avais gardé un back up avec un vieux modem et un accès bas débit, qui m’a permis de continuer à travailler, en mode dégradé certes mais de travailler.

J’ai ainsi pu redécouvrir les joies de la connexion RTC bas débit et cela m’amène à plusieurs réflexions :
- je plains vraiment les utilisateurs des zones blanches, encore (trop) nombreux, notamment en milieu rural, car travailler correctement en bas débit est tout simplement impossible,
- je vais également revoir ma position sur l’utilisation d’outils uniquement en ligne, tellement pratiques lorsqu’on a accès au haut débit mais inutilisables en France en cas de forte intempéries ! et heureusement que ma téléphonie n’est pas (encore) gérée par un IP Centrex sinon je n’aurai plus eu de téléphone non plus…

En conclusion, il est important de nos jours, malgré les progrès quotidiens de la technologie, de réfléchir à la mise en place d’un Plan de Reprise et de Continuité d’Activité, et de prévoir des solutions dégradées, afin de ne pas mettre en péril son entreprise mais aussi ses clients. Peut-être est-ce cela finalement le développement durable ?