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Archive pour novembre 2009
Office Web Apps contre Google Docs : Avantage Google
25.11.2009 par christophe.croisant.
La semaine dernière, je vous parlais de l’utilisation de plus en plus importante en entreprise de la suite Google Apps et de fait, de la suite bureautique intégrée ; Google Docs. Depuis septembre, il est possible d’accéder (via une petite manip!) à une bêta d’Office Web Apps, la suite bureautique en ligne de Microsoft, version allégée d’Office et future rivale de Google Docs. L’occasion était trop belle d’avoir un premier aperçu de Word et Excel en ligne afin de les comparer aux applications de Google Docs. A noter que Word Web App ne propose pas encore l’édition de documents (seule la visualisation est disponible).
Première impression générale : Office Web Apps est conçue avant tout comme un complément à Office 2010, permettant d’éditer des documents en situation de mobilité mais sans prise en charge de fonctions importantes présentes dans Office 2010 ou de fonctions avancées présentes sur Google Docs.
Exemples avec les deux tableurs : Excel Web App contre Google SpreadSheet
Les deux services en ligne offrent les mêmes fonctions de base : formatage du texte et des tableaux, tri de données, gestion de plusieurs feuilles de calcul au sein d’un même fichier… et les deux offrent le même confort d’emploi bien que le graphisme soit plus sobre sur Google SpreadSheet.
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La principale différence entre les deux services en ligne réside dans l’insertion des graphiques : Google SpreadSheet le permet contrairement à Excel Web App.
De plus, le tableur de Google offre la possibilité d’insérer au sein d’une feuille de calcul des images, des dessins mais surtout des gadgets (tableaux interactifs, graphiques chronologiques, cartes géographiques (Google Maps), etc).
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Autre avantage pour Google Docs : la fonction Gears qui permet de travailler sur ses documents en local, hors ligne avec synchronisation une fois la connexion rétablie. A ce stade, Office Web Apps ne propose pas cette possibilité.
En revanche, les deux suites proposent des fonctions de partage assez complètes, ce qui permet de travailler à plusieurs sur des documents. Office Web App gère la fonction de partage depuis SkyDrive (au niveau des fichiers) alors qu’avec Google Docs, le partage d’un document peut se faire aussi depuis l’application elle-même.
La version finale n’arrivera qu’au premier semestre de l’année prochaine (avec la version finale d’Office 2010), mais pour l’instant : avantage indéniable à Google Docs. A suivre…
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Les entreprises apprécient Google Apps
18.11.2009 par christophe.croisant.
Le SaaS (software as a service - logiciel en tant que service) permet aux organisations d’utiliser des logiciels depuis un navigateur web en contrepartie d’un abonnement forfaitaire, et ce sans télécharger de logiciel, sans installer de matériel.
Avec sa solution Google Apps, Google est bien décidé à prouver que sa solution “Bureautique 2.0” est une alternative crédible aux approches Bureautique 1.0 (Office, Exchange, Notes …), utilisées aujourd’hui par plus de 90 % des salariés des entreprises de toute taille, de tout secteur.
Si les applications de Google Apps Standard Edition sont gratuites pour tous, avec une limite de 50 utilisateurs par domaine et un volume de stockage de 7 Go (contre 25 Go pour la version “Premier”), l’édition Premier qui inclut la messagerie en ligne Gmail for Business, le calendrier Google Agenda, la plateforme de partage video Google Video, la suite bureautique Google Docs, l’outil de création de sites web collaboratifs Google Sites et enfin, l’outil de sécurisation de messagerie Postini ciblent les établissements universitaires, le secteur public et les entreprises.
L’offre en ligne, hébergée par Google, et offrant l’ensemble des services Google Apps est facturée 50 dollars par compte utilisateur et par an. A titre de comparaison, selon le cabinet d’étude Forrester, une messagerie d’entreprise coûte 200 euros par mois et par utilisateur !
De plus, afin de rassurer ses utilisateurs et, plus particulièrement les entreprises, Google propose son tableau de bord des performances d’applications Google Apps Status Dashboard où les utilisateurs de Google Apps peuvent ainsi vérifier le statut des différents applicatifs.
La ville de Los Angeles (30 000 employés) mais également Euromaster (5 500 collaborateurs), Valeo (30 000 salariés) ou encore l’ESSEC (40 000 utilisateurs) ont migré vers l’édition “Premier” de Google Apps.
A travers ce projet, Google démontre qu’il est en mesure de séduire des industriels longtemps fidèles aux pointures du logiciel d’entreprise, dont Microsoft.
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Une loupe pour les malvoyants
11.11.2009 par christophe.croisant.
Les dernières versions de Windows possèdent une option très utile et peu connue permettant d’afficher une loupe. Cette fonctionnalité peut notamment être très pratique si vous n’avez pas une vision parfaite mais également lors de présentations. Pour activer simplement la loupe, il suffit de cliquer sur le menu Démarrer, puis Exécuter et saisir la commande suivante : magnify.
La loupe de Windows est efficace mais peut sembler peu paramétrable et d’utilisation pas toujours souple. Il existe une alternative gratuite, tout aussi efficace et en français : Virtual Magnifying Glass.
Sa réalisation soignée et ses différentes options, peuvent en faire un programme de choix pour les personnes dont la vue est défaillante. Une fois activé, Virtual Magnifying Glass prend place dans la barre des tâches. Un simple clic sur l’icône suffit pour passer en mode loupe.
Le zoom, en avant ou en arrière, se faisant la plus naturellement du monde, grâce à la molette de la souris. La taille de la loupe est réglable selon votre usage, par exemple en largeur pour zoomer toute une ligne de texte. Un mode négatif peut également améliorer la lisibilité de certains textes pour les déficients visuels ou les personnes agées.
Les graphistes apprécieront quant à eux le viseur qui permet d’obtenir facilement la couleur du pixel au centre de la loupe en valeur RVB et hexadécimale…
Site officiel : http://magnifier.sourceforge.net/
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Bilan carbone d’une requête Google : info ou intox ?
4.11.2009 par christophe.croisant.
Faire une requête sur un moteur de recherche rejette du gaz carbonique. Selon plusieurs études indépendantes, pour toute demande, Google émettrait entre 6 et 7 grammes de CO2.
De plus, les internautes utilisent un ordinateur affichant une puissance moyenne de 300 watts. Ainsi, pour une visite d’une minute, il émet 7 grammes de gaz carbonique, presque autant que chez Google. Au final, à 13 grammes (6 pour Google, 7 pour l’internaute), et multipliés par les quelques 200 millions de recherches effectuées quotidiennement, on arrive à 2 600 tonnes de CO2 rejetées, soit autant que le Japon en six mois !
Google ne s’est toutefois pas laissé faire et avance qu’une recherche sur son moteur aboutit en moyenne en 0,2 seconde, ce qui entraîne la consommation de 0,0003 kWh d’énergie, ou une émission de 0,2 gramme de CO2.
Alors qui croire ? D’autant plus que le physicien de Harvard à l’origine de la première étude a depuis démenti l’interprétation qui en a été donnée ! En outre, la traduction d’une consommation électrique en CO2 ne va pas forcément de soi, les énergies alternatives montant rapidement en charge dans ce domaine, en particulier chez Google justement, l’électricité n’est pas forcément productrice de CO2…
Quoiqu’il en soit, le débat est ouvert et pour aller jusqu’au bout de la réflexion, peut être devrions-nous nous poser la question de savoir quel serait le coût écologique d’une recherche sans internet et Google, en faisant plusieurs heures de recherches papier et en devant se déplacer à la bibliothèque !
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