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Archive pour mai 2009
Google Insights for search
27.5.2009 par christophe.croisant.
Google Insights for Search est un service Google lancé l’an dernier qui donne des statistiques sur les recherches faites par les internautes du monde entier sur l’ensemble des sites de Google.
Google “Insights for Search”, que l’on peut traduire par “tendance de recherche”, est une extension du service Google Trends qui permet d’obtenir des informations sur les mots clés le plus souvent saisis sur le moteur de recherche Google au travers de plusieurs filtres : temporel, thématique et régional. Il permet de mettre en évidence les requêtes qui connaissent les plus fortes progressions, les thématiques qui sont stables ou qui baissent inexorablement et de les classer en fonction du pays, d’une région ou d’une ville.
Voici donc ce que cet outil permet d’obtenir :
- tendances de recherche par mot-clé (courbe chronologique) avec comparaison entre mots-clés,
- liste des mots-clés connexes les plus populaires,
- mots-clés connexes en forte augmentation à l’instant t,
- filtrage des courbes de tendances par catégories,
- filtrage de ces mots-clés connexes par catégories,
- carte des pays, régions et villes où les requêtes sont les plus populaires.
L’utilisateur a également accès à des actualités associés à la courbe, lui permettant de tirer des conclusions sur l’influence d’un tel évènement sur l’intérêt que portent les internautes à son sujet.
Si on se connecte à Google Insights for Search avec un compte Google, toutes les données statistiques sont accompagnées de chiffres et peuvent être téléchargées au format CSV pour une exploitation dans un tableur.
Bien que les données analysées concernent le monde entier dans toutes les langues gérées par Google, elles sont mises à jour tous les jours !
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L’exclusion numérique
20.5.2009 par christophe.croisant.
Au fur et à mesure du développement des usages de l’Internet, le fossé s’est creusé entre ceux ayant accès aux services et une partie de la population “déconnectés” et de fait, sans accés aux savoirs associés à la Toile.
Qu’on la nomme fracture ou fossé numérique, une réelle nouvelle forme d’exclusion sociale et professionnelle est née. Elle touche particulièrement les non diplômés (27%), les séniors (26%), les personnes en situation de précarité (34%)… Cette “forte minorité” est de fait privée de nombreux services qui pourrait améliorer sa situation : tarifs préférentiels pratiques sur les sites, obtention de renseignements ou de documents administratifs…
De plus, sur un écran, hormis quelques images et icônes, l’usager tombe rapidement sur du texte et de la lecture. Or, d’après l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (anlci.fr) plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme travaillent. Avec Internet et l’accès au Web, une nouvelle forme de lecture s’est développée. Lecture de scrutation, d’information plus qu’une lecture d’étude, soutenue et approfondie, cette lecture “numérique” nécessite néanmoins la maîtrise de la lecture “classique”. Dans les années 1990 est apparu le terme d’illectronisme, terme qui transpose la notion d’illettrisme au domaine des TIC.
Afin de lutter contre “l’isolement numérique”, les principales initiatives se sont portées sur l’apprentissage de l’informatique (notamment à travers les clubs ou les points d’accès publics à internet) ainsi que la diffusion des ordinateurs (avec l’accès au réseau). Mais ces initiatives ne prennent en compte qu’un aspect partiel du problème.
En effet, si on regarde du côté de l’initiation à l’informatique, on doit se poser la question beaucoup plus large de la culture numérique, qui, si elle reste coupée de la culture générale, risque de n’être qu’un leurre. De même, prendre comme seul indicateur le taux d’équipement des ménages, revient à ne considérer qu’une dimension de l’internet, sa dimension technologique. Or, Internet n’est pas seulement un réseau, c’est aussi un média, regroupant un bouquet de services et sans doute d’autres usages encore à découvrir.
Quelles sont alors les bonnes pratiques de “l’e-inclusion” ? Partir du besoin initial de la personne, chercher quelles sont ses représentations, ses craintes, ses réticences vis à vis de l’outil numérique puis passer ensuite à la formation puis l’utilisation concrète pour la personne permettra, à mon sens, de “combler le fossé numérique” à l’abri duquel les réfractaires aux nouveautés technologiques se retranchent !
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Développez avec REBOL
13.5.2009 par christophe.croisant.
REBOL, qui se prononce “rebel”, est un langage de programmation script de haut niveau conçu et imaginé par un certain Carl Sassenrath, qui fut, dans les années 80, l’architecte du système d’exploitation de l’Amiga, machine mythique, avant gardiste dont les caractéristiques (multi-tâche préemptif, plug&play, …) ont largement inspiré les PC d’aujourd’hui.
Partant du constat que l’informatique est inutilement compliquée et lourde, Carl Sassenrath crée REBOL, langage extrêmement léger et compact, dont le runtime est composé uniquement d’un exécutable, autonome, sans librairie partagée, d’un poids d’environ 300Ko en mode console et 600Ko en version graphique !
REBOL est un langage de script dynamiquement typé, très expressif et donc à l’écriture concise. Concrètement, il est caractérisé par une grande rapidité de développement et de programmes légers, du fait de son haut niveau d’abstraction. Ainsi une adresse IP, une URL ou une balise HTML sont considérées comme étant un type de base en REBOL et dispose de fonctions de manipulation en propre, ce qui facilite l’écriture des programmes.
REBOL un langage qui propose une implémentation orientée objet particulièrement simple mais très efficace. En effet, il n’y a pas de notion de classe, chaque objet étant instanciable à partir d’un autre. Du coup, le paradigme objet de REBOL est plutôt libre et finalement très souple.
REBOL propose également une fonction très performante (instruction Parse) qui permet de définir simplement un dialecte, c’est à dire un langage métier personnalisé à la syntaxe choisie de manière à résoudre plus facilement un problème pour une tâche et un contexte précis. REBOL emprunte beaucoup à la programmation fonctionnelle, notamment LISP.
REBOL n’est bien sûr pas exempt de défaut, mais coder avec ce langage est plaisant et rapide. A tester sans modération…
Dernière version stable : REBOL 2.7.6 (www.rebol.com)
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Le match des navigateurs Web relancé !
6.5.2009 par christophe.croisant.
Selon une étude fournie par StatCounter, qui publie les statistiques de fréquentation des sites Internet, le navigateur Firefox 3 vient de détrôner en Europe le navigateur Internet Explorer (35,21% contre 34,44%).
En revanche, en France, IE7 reste néanmoins largement en tête. C’est également le cas au niveau mondial, mais, alors qu’Internet Explorer détenait 91% de parts de marché début 2005, contre à peine 4% pour Firefox, début 2009, Internet Explorer est descendu à “seulement” 67% de parts de marché contre 22% pour Firefox.
Derrière, Safari, le navigateur d’Apple, s’offre plus de 8% de parts de marché; Chrome, le navigateur de Google, s’adjuge un peu plus de 1% et Opéra, le navigateur d’origine norvégienne, un peu moins de 1%.
Toujours selon cette étude, 48h après son lancement, Internet Explorer 8, le tout nouveau navigateur de Microsoft, ne représentait que 1,56% de parts de marché, alor que Firefox 3, lors de son lancement en juin, avait atteint 18,9% de parts de marché.
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