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Archive pour octobre 2008

Les dispositions de la loi Chatel pour la vente en ligne

La loi “pour le développement de la concurrence au service des consommateurs”, dite loi Chatel est entrée en vigueur le 1er juin 2008 et s’applique désormais à tous les contrats en cours à cette date.

Ce texte concerne tout d’abord les contrats de communication avec pour objectif de réguler certaines pratiques des opérateurs défavorables aux consommateurs.

Mais le texte touche également au commerce électronique et plus généralement à la vente à distance : la loi modifie et complète le cadre juridique que doit respecter tout professionnel qui propose aux consommateurs la vente de produits ou de services en ligne.

Les principales obligations que doivent respecter les e-commerçants :
- Fournir une information claire sur les délais de livraison du bien ou de la date d’exécution de la prestation du service, avec sanction si non respect des délais,
- Fin de la surtaxe appliquées aux services téléphoniques qui permettent à l’acheteur de suivre l’exécution de sa commande ou d’exercer son droit de rétractation,
- Renforcement du droit de rétractation,
- Remboursement des sommes versées et des frais d’envoi initial…

L’offre de vente de biens ou de prestations de service faite en ligne devra être claire et être formalisée au sein de Conditions Générales de Vente strictement adaptées à l’offre de produits ou de services concernée.

Ces nouvelles obligations garantissent une plus grande sécurité juridique aux acheteurs et, de ce fait, ont comme objectif de favoriser un climat de confiance entre l’acheteur et le vendeur, indispensable au développement du commerce en ligne.

Gestion de projet: les 14 erreurs les plus communes

Près de 70% des projets informatiques sont concernés par des dépassements de coût ou ne sont pas terminés à la date prévue en raison d’une mauvaise planification, manque de communication ou une mauvaise allocation des ressources.

La liste suivante des 14 erreurs les plus communes dans la gestion de projet devrait vous aider à identifier si votre projet risque de mal se passer et les mesures que vous pouvez prendre pour améliorer la situation :
- Un manque de ressources et de compétences adaptées,
- Un manque d’expérience des chefs de projets,
- La non utilisation de standards et de méthodologies permettant de réutiliser ce qui a déjà été fait,
- L’action de la DSI est ralentie par des processus trop lourds et trop contraignants,
- Les changements ne sont pas suffisamment pris en compte, ce qui accroît les coûts,
- La gestion du changement est déficiente,
- Les outils de pilotage de projet sont déficients,
- Les équipes ignorent les problèmes et pensent qu’ils vont se résoudre naturellement,
- La phase de définition des objectifs du projet est sacrifiée,
- La connaissance des délais à respecter est incomplète,
- L’interdépendance entre plusieurs projets n’est pas prise en compte,
- La loi de Murphy (si quelque chose doit rater, cela arrivera) n’est pas assimilée,
- Les délais considérés comme déraisonnables ne sont pas présentés comme tels aux directions métiers,
- La communication externe et interne est insuffisante.

Les causes d’échec ont la fâcheuse manie de se répéter et de se reproduire au fil des projets. Connaître les pièges les plus courants afin de les prévenir ou, en tout cas, d’être mieux préparé à les affronter, est une précaution d’usage qui tombe sous le sens.

Google Audio Indexing indexe le son des vidéos

Google vient de mettre en ligne un nouveau service dans son “lab” : GAudi, pour Google Audio Indexing.

Les contenus des vidéos provenant de Youtube y ont été analysés, les paroles des intervenants automatiquement converties en texte et accolées comme des sous-titres.

Google Audio Indexing sera donc capable de localiser les différentes occurrences d’une requête donnée directement dans des contenus vidéo.
La page de résultats affiche une version modifiée du lecteur vidéo YouTube, sur lequel est marquée chaque apparition des termes entrés par l’utilisateur, avec la possibilité de visualiser directement la portion de discours concernée.
L’interface permet par ailleurs de partager les résultats obtenus avec d’autres.

Initialement conçu comme une petite application destinée à la page personnalisable iGoogle, Google Audio Indexing est, pour l’instant, limité aux vidéos des political channels de YouTube. GAudi propose par ailleurs une interface dédiée permettant de se focaliser sur les vidéos relatives à la campagne présidentielle américaine Obama / Mc Cain.

Cependant, l’outil de Google ne comporte rien de très innovant par rapport à des solutions comme Podzinger ou Pluggd. Tout cela montre surtout que le futur des moteurs de recherche passe par les technologies de recherche dans les contenus multimédias.

Les suites bureautiques en ligne

Avec l’essor des interfaces riches et l’augmentation des débits, la bureautique en ligne est devenue aujourd’hui une réalité. L’écriture et le partage d’un document en ligne se font désormais très simplement et, le plus souvent, gratuitement. Focus sur les principales offres disponibles.

Pour sa suite bureautique en ligne, Google mise sur ce qui fait sa force depuis longtemps : la simplicité. Il propose via Google Documents, un traitement texte, un tableur et un logiciel de présentation. Les fonctionnalités de base sont similaires à celles des logiciels de Microsoft. Google Documents est d’ailleurs compatible avec les formats de fichiers issus de Microsoft Office ou OpenOffice. Mais la grande force de Google repose sur les options de collaboration en ligne et l’intégration avec les autres services maison, tels que l’e-mail Gmail ou la messagerie instantanée GTalk. De plus, Documents est accessible en hors ligne, grâce à la fonctionnalité Google Gears.

Avec Google Documents, Zoho apparaît comme l’une des suites bureautiques les plus complètes du marché, à la fois simple et conviviale à utiliser. Par rapport à l’offre de Google, Zoho se distingue par une interface qui ne dépaysera pas les utilisateurs de la suite Microsoft Office. Mais Zoho Office propose une gamme de services beaucoup plus élargie que celle de Google avec toute une gamme d’applications bureautiques pour professionnels (CRM, web conferencing, gestionnaire de base de données…).

Microsoft semble être partie avec un train de retard avec son offre “Office Live Workspace“. Celle-ci présente en effet à ce jour certaines limites fonctionnelles qui l’empêchent de se hisser au rang des autres suites bureautiques en ligne citées précédemment. Elaborée en tant que service de partage de fichiers de travail en ligne (texte, tableurs et présentations), Office Live Workspace ne permet pas de créer directement en mode Web ses propres documents.

Adobe vient de lancer sa suite web Acrobat.com : elle s’articule essentiellement autour du traitement de texte Buzzword et d’un convertisseur de PDF en ligne, le tout agrémenté de Connect Now, un service de collaboration assez perfectionné. Cette dernière application constitue le point fort d’Acrobat.com, le traitement de texte se limitant à des fonctionnalités de base.

Les solutions Bureautique 2.0 en ligne ont désormais atteint un niveau de maturité fonctionnelle suffisant pour être utilisées efficacement par la majorité des TPE/PME. Dès qu’elles découvrent les potentiels de ces outils et les réductions de coûts induites, elles sautent le pas, très vite. La principale difficulté actuelle réside dans la non connaissance de ces outils par ces entreprises.

Si vous êtes intéressés par ces solutions, je vous propose de me retrouver le jeudi 16 octobre aux Matinées de l’Innovation de l’Echangeur Bordeaux Aquitaine pour une présentation complète de ces outils.

Contrôle des mails

22% des grandes entreprises américaines emploient du personnel dont le travail est de lire ou de contrôler les emails de leurs collègues !

44% des entreprises interrogées disent avoir enquêté dans l’année sur des fuites d’informations confidentielles par email.

20% des entreprises reconnaît avoir licencié du personnel pour non respect des règles d’utilisation de la messagerie.

Source : Proofpoint - 2008

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