Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Blog du cabinet ntiConseil de juillet 2007.

Calendrier
juillet 2007
L Ma Me J V S D
« juin   août »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Archive pour juillet 2007

Vos employés pratiquent-ils le wilfing ?

Wilfing vient de l’acronyme anglais « What was I looking for ? » que l’on pourrait traduire “mais que suis-je venu chercher sur ce site ?”

Une étude britannique montre qu’un tiers du temps passé sur Internet ne sert strictement à rien. Pire cette pratique ferait perdre en moyenne 2 journées de travail par mois. De plus, les hommes sont plus enclin que les femmes à se laisser distraire.

Parions que le mois d’août ne contredira pas cette étude.

Nous vous donnons rendez-vous pour le prochain bulletin dès le lundi 20 août. D’ici là, bonnes vacances à toutes et à tous.

Python et Ruby : deux langages à découvrir

Bien qu’étant relativement anciens (1995 pour Ruby et 1990 pour Python), voici deux langages dont on parle beaucoup depuis quelques mois.

Python et Ruby partagent de nombreuses qualités :
- Approche objet facile à appréhender (plus simple que C++ ou même Java)
- Syntaxe épurée
- Code compact (4 à 5 fois plus court que son équivalent Java ou PHP)

Qualités qui permettent :
- un apprentissage accéléré,
- une productivité accrue des développeurs
- une amélioration de la qualité du code
- une maintenance facilité.

Concurrents direct de PHP, ce sont également deux langages de script, autrement dits interprétés sur un environnement d’exécution serveur, à vocation généraliste mais particulièrement adaptés au développement d’applications web.
Python et Ruby sont employés de façon significative dans de nombreux pays, mais plus modestement en France, où la communauté PHP est extrêmement présente.

De plus, en ce qui concerne la réalisation d’applications complexes, notamment avec des transactions distribuées, Java reste le langage le mieux adapté.

Néanmoins, Python et Ruby bénéficient d’un engouement supplémentaire depuis l’émergence récente de frameworks vraiment professionnels - Django (pour Python) et Ruby on Rails (ce dernier supportant particulièrement bien les technologies Web 2.0, notamment en générant à la volée le code Ajax).

Les internautes plébiscitent la publicité en ligne

Selon une étude publiée par l’IAB et Ipsos Média, les internautes plébiscitent la publicité en ligne. Pour les personnes interrogées :
- 34% mettent en avant son caractère personnalisé (contre 11% pour la presse),
- 32% la trouvent innovante, devant la télévision (24%),
- 54% saluent son interactivité et apprécient le fait de pouvoir contrôler l’animation, de pouvoir jouer et agir,
- 34% placent Internet en tête des médias pour l’aide à la décision d’achat, devant la publicité dans la presse (17%) et la pub TV (12%),
- 64% en ce qui concerne la recherche d’informations d’une manière générale (contre 12% pour la presse quotidienne, en deuxième position).

Pour la majorité d’entre eux, Internet est le média qui se renouvelle le plus (56%), qui est le plus utile dans la vie de tous les jours (55%), qui surprend le plus (48%), qui donne la parole (46%) et qui manquerait le plus s’il disparaissait (34%) !

Collectivités : connaissez-vous le co-marquage ?

Une des premières applications de l’administration électronique fut, via le portail de l’administration française « service-public.fr » de fournir aux administrés une information exhaustive. Rappelons quelques chiffres concernant le site service-public.fr :
> 22 thèmes traités
> 2700 fiches sur les droits et démarches administratives validées par les ministères
> plus de 1400 questions/réponses rédigées
> les formulaires officiels en ligne (conçus par la COSA et ne pouvant être refusés par les collectivités - décret du 25 mai 2001)

L’objectif du co-marquage est d’offrir la possibilité de rediffuser sur un site web communal les contenus et services offerts par le portail « service-public.fr », et de les enrichir de données et services locaux complémentaires, afin d’offrir à l’usager un service unique et adapté à son contexte local pour ses droits et démarches.

Deux moyens sont actuellement offerts aux collectivités territoriales pour intégrer le module “Droits et démarches” de service-public.fr dans leur site internet :

1. soit directement avec La Documentation française
Dans ce cas, la collectivité locale signe une convention d’adhésion directement avec La Documentation française,opérateur de service-public.fr, qui lui transfère le code source du co-marquage et lui ouvre l’accès aux données XML.
Cette adhésion est gratuite et ne comprend aucune assistance technique.
Préalable indispensable : disposer en interne ou via un prestataire de services des compétences nécessaires pour installer sur le serveur internet les logiciels permettant de gérer le flux XML et de générer les pages co-marquées et pour développer et mettre à jour la base de données locales qui va compléter les informations.

2. soit par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et Consignations
La CDC a développé, dans le cadre d’un partenariat avec La Documentation française, une plate-forme intégrée de co-marquage avec service-public.fr : Service-Public Local. Cette solution permet une intégration de manière simple et transparente, une automatisation de gestion des données locales complémentaires et une assistance. Il suffit simplement d’insérer quelques lignes de code dans une ou plusieurs pages du site de la collectivité.
L’adhésion au service de la Caisse des dépôts est payante. Par exemple, une collectivité de moins de 3500 habitants paiera 334 euros HT pour la mise en service et 167 euros HT d’abonnement annuel.

Notez que dans les deux cas, pour réaliser un bon site co-marqué, il est nécessaire que les services locaux consacrent un minimum de temps à la saisie des données locales !

Juillet : le chiffre du mois

Le chiffre du mois : 11% des budgets informatique du secteur public pour les technologies Open Source.

Selon une étude du cabinet Markess International, en 2007, le secteur public devrait consacrer en moyenne 11% de ses budgets informatiques aux technologies libres, contre 7% l’an passé.

Toujours selon cette étude, ce chiffre devrait passer à 14% en 2009.

|